29 novembre 2008
Les vendredis soirs, souvent, sont baignés des larmes retenues tout au long de la semaine. Les samedis matins commencent un peu trop tôt, le vent est froid et s'engouffre sous mon manteau, je tremble toujours un peu trop. Le froid ne lâche rien, jamais. Sur ma main, une libelulle que L. a dessinée, dans mes veines - le silence. Souvent j'oublie qu'il y a eu quelque chose avant. Qu'il y aura quelque chose après. Souvent. Au milieu des larmes, le vendredi soir, il n'y a plus beaucoup d'espoir. Alors décembre.
24 novembre 2008

Et puis les mots mêmes se sont taris. Ceux qui coulaient dans mes veines. Les mots et la colère. Cela fait longtemps que plus personne ne voit ni n'entend les larmes. Cela fait lontemps qu'ils sont tous partis avec les promesses qu'ils m'avaient faites, rester toujours et m'aimer.
Il ne reste plus que toi.
12 novembre 2008
l
Il reste si peu. Demain, peut-être, je vous parlerai de la nuit.
07 novembre 2008
Folie.

Quelle idiote d'avoir cru que tu pourrais y arriver. Cette fois. Que tu réussirais à surmonter l'angoisse et la peur qui dévorent le ventre. Quelle idiote. Tout recommence. Comme avant. Tout recommenceras toujours. Puisque, petite conne, tu ne sais pas vivre.